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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 10:22
   En démonstration, au 79ème Salon de l'automobile de Genève qui ouvre ses portes du 5 au 15 mars 2009, sera présenté au stand 3000 le premier véhicule de type Peugeot 407 équipé d'un moteur MCE-5 VCRi. ( cf. : http://www.mce-5.com )
La technologie du moteur MCE-5 VCRi permet si on la compare à celle des moteurs conventionnels  de réduire la consommation de carburant de 20% pour les petites cylindrées et de 35% pour les cylindrées plus importantes.
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   Le moteur MCE-5 VCRi a une cylindrée de 1,5 L, une puissance de 220 ch ( équivalente à celle d'un V6 de 3.0 l ) et un couple de 420 Nm disponible dès
1 500 t/mn ( comparable à celle d'un V8 à essence ).
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   Vianney Rabhi ( directeur développement MCE-5 ), annonce d'ores et déjà une version 2010 du MCE-5 VCRi de la même cylindrée de
1,5 L, avec injection directe d'essence ; sa puissance passera à 270 ch et son couple à 460 Nm. La moyenne de la consommation est de 6 litres par 100 kilomètres, l'émission est de moins de 140 g de CO2/Km - atteindre 120 g serait réaliste à moyen terme pour les véhicules de haute performance -
   Le moteur pourrait être produit en grande série.
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Quoi qu'il en soit ce salon est placé sous le signe des technologies innovantes : dès le 2 mars 2009, les internautes pourront retrouver chaque jour  une présentation des nouveautés et des coulisses de l'évènement et durant la durée du salon un journal télévisé quotidien. ( cf. : http://www.salon-auto.ch )
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( source : Les articles de Sylvain Lartaud dans Le Progrès )
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 13:40
   " Tout n'est pas pourri au royaume des Banques " ;
selon The Wall Street Journal  aux Etats-Unis le nombre d'utilisateurs de la Banque embarquée, de la Banque du portable, est passé de 400 000 en 2007 à plus de 3 millions en 2008 et que le nombre de banques qui la propose va passer de 245 à 614 en 2009.
   En partenariat avec l'iPhone d'Apple Bank of America propose un service de PAIEMENTS sur MOBILE , Wells Fargo est en train de lancer pour les professionnels le même genre de service , JPMorgan Chase a rendu les comptes consultables sur mobile et organise une grande campagne de publicité autour de ce service.
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   En France la consultation du solde de son compte en banque par SMS est un des services bancaires les plus avancés sur portable. Notons que le cabinet de conseil Accenture, selon Les Echos, a créé un groupe de réflexion, ( un " think tank " selon leur jargon ) avec le Crédit Agricole, Generali, Orange, SNCF Transilien pour les sensibiliser aux changements de comportements induits par l'Iphone, identifier ce que le téléphone portable du futur est susceptible d'apporter aux consommateurs, notamment comparé à Internet : " l'assurance est le cas où la technologie mobile est susceptible d'avoir les applications les plus nettes, les plus simples pour des efforts et des coûts de mise en oeuvre limités " ; là où " Internet permet la comparaison, la simulation, et éventuellement la souscription, le mobile et son instantanéité s'inscrivent parfaitement dans une démarche d'amélioration du service et de la relation entre assuré et assureur ".  
   Accenture rappelle qu'aujourd'hui 1 Français sur 10 a un smart-phone, mais bientôt à l'horizon 2014 le taux d'équipement devrait être de 1 Français sur 2.
Par mimétisme, par grégarisme parions que dans quelques années tout le monde aura " BANQUE en POCHE " 
 
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Notre billet est inspiré d'un article de MoneyWeek ( le numéro 22 du 26 février 2009 au 4 mars 2009 ) ; à notre avis cet hebdomadaire économique et financier mériterait comme l'Hebdo Bourse Plus - http://www.bourse.fr - , ne serait-ce que par son format peu encombrant, la qualité de son papier ( il ne peut servir à envelopper le poisson frais que l'on achète sur le marché ) sa commodité de lecture, sa présentation claire, agréable et surtout l'exhaustivité de sa cote, pour MoneyWeek, son indépendance d'esprit pour l'Hebdo Bourse Plus d'être présents sur toutes les tables basses des salles d'attente des agences bancaires ; autre initiative de MoneyWeek que personnellement j'apprécie beaucoup l'indication dans son ours d'un site Internet pour trouver son hebdomadaire si on est acheteur au numéro et non abonné, à savoir : http://www.trouverlapresse.com . Vous pouvez également le commander à votre marchand de journaux, dans ce cas il faut préciser le code NMPP : M03847 pour MoneyWeek, M07105 pour l'HEBDO BOURSE PLUS.
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.( sources : MoneyWeek n° 22, Les Echos du 27 février 2009 ) 
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 11:17
    Va-t-on, en FRANCE vers 5 à 10 MILLIONS de cartes affinitaires, style la carte OL Groupe, en 2012 ?
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Le 1° novembre 2009 devrait s'appliquer la directive européenne sur la libérisation des moyens de paiement au sujet de la commercialisation des cartes bancaires, les banques n'en auraient plus l'exclusivité.
On a déjà les cartes co-brandées ou affinitaires distribuées par :
- la Société Générale : la carte << So Music << ;
- Sofinco : la carte TOTAL ;
- Carrefour : la carte Pass.
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Attendons nous à une floraison d'innovations mais ce serait surprenant que ce soit à l'initiative du secteur bancaire, certes il existe des banquiers imaginatifs comme il existe des poissons volants mais ce n'est pas la caractéristiques de l'espèce, ils restent, ( je parle des cadres supérieurs ) enfermés dans leur tour d'ivoire, des ayatollahs du chiffre et des ratios, des comptables pour la gestion financière de leur entreprise et hélas pour leurs clients qu'hypocritement les mutualistes appellent leurs sociétaires.
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Aqoba qui n'est ni une banque, ni une société de crédit mais une société de marketing se prépare et espère prendre 5 % du marché des cartes affinitaires à l'horizon 2012. Aqoba s'adossera au réseau MasterCard en s'appuyant sur un spécialiste de la gestion de flux monétiques. Aqoba pense se spécialiser sur de petits ensembles d'utilisateurs, de petits groupes : associations, salons de coiffure, habitants d'un groupe d'immeubles etc...Il ne sera pas nécessaire d'ouvrir un nouveau compte bancaire, la carte bancaire pourra être de crédit, de débit immédiat ou différé, avec une palette d'avantages ( services à la personne, s.o.s plomberie-chauffage ) et enregistrer des bonus, des points de fidélité.
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L'étonnement est que les Banques Mutualistes et Coopératives n'aient pas créé pour leurs Sociétaires de telles catégories de cartes bancaires.
Les sociétaires d'une coopérative ( bancaire, agricole ou autres) sont à la fois Fournisseurs ( déposant d'argent ), Clients ( emprunteur ) et Propriétaire ( matérialisé par des Parts du Capital de la Société ). L'avantage d'être membre d'une coopérative n'est-il pas de vendre à meilleur prix, acheter à meilleur prix que les clients ordinaires et pouvoir se partager sous forme de ristournes les excédents.
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Avec une carte bancaire "" Sociétaire "" , son heureux possesseur pourrait bénéficier de services à moindre coût, des intérêts de prêts plus bas que pour le client ordinaire, de bonus redistribués sous forme de ristournes selon le nombre et l'importance de ses transactions.
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Ce serait surprenant que les pages de boniments payées par nos grandes banques mutualistes dans la presse quotidienne régionale et nationale pour vanter l'existence de plusieurs millions de sociétaires soient les préliminaires de l'annonce de réels avantages.
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Alors à quoi servent ces réclames ? Une valeur comme le mutualisme ne reposant plus sur l'évidence, sur des avantages concrets ne sécrète plus qu'ennui, désaffection, abstention, parfois la risée.
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( source : Aqoba : l'article de Séverine Sollier dans la Tribune du 7 février 2009 )
 
 
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 12:18
L'agriculture s'adapte à son époque :
- le rythme de la vie et les impératifs professionnels qui vampirisent le temps nécessaire à parcourir les marchés,
- les nouveautés technologiques de la vente à distance ( internet ).
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La vente et la distribution des produits frais illustrent ce liminaire, quoi que les débuts soient encore timides et très localisés. Internet permet aux personnes méthodiques et organisées de commander à distance des produits frais et de saison à de petits producteurs, de remplir sur internet un panier virtuel avant de se faire livrer un panier réel.
Le panier paysan ( site : http://www.lepanierpaysan.com ) , dont le centre d'approvisionnement est dans le Vaucluse et qui doit s'étendre dans la Drôme ( avec des produits venant de l'Ardèche et de l'Isère ) permet a ses clients de composer son panier en choisissant fruits, légumes, viandes, produits laitiers, poissons...La fraîcheur serait toujours au rendez-vous ; l'assemblage des commandes, avant livraison à domicile se tient dans les locaux de L'Isle-Sur-Sorgue ; si un produit n'est pas disponible le client est contacté pour trouver une solution alternative. 
http://www.paysans.fr , dans le Vaucluse fonctionne de la même façon. 
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Dans le Rhône, la vente de produits frais se fait grâce aux Amap ( ASSOCIATIONS DE MAINTIEN D'UNE AGRICULTURE PAYSANNE ), type ALPAGE ( cf : http://www.alpage-lyon.org ) ; les consommateurs choisissent avec le cultivateur les légumes à faire pousser, le prix de la souscription et les modalités de la distribution ( lieu, fréquence horaires ...) : ils achètent à l'avance une part de la récolte qu'il récupérera pendant la saison du produit. Les clients sont sûrs d'avoir des produits frais, voire biologiques dont ils connaissent la provenance. Le producteur outre la sécurité financière sait à l'avance ce qu'il doit produire, ce qu'il va vendre.
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Le plaisir de faire son marché avec ces achats d'impulsion, à mon avis perdurera. Après tout on est des êtres de chair et de sang et non des créatures virtuelles ayant des choix méthodiques et rationnels de logiciels.
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( sources : l'article du Progrès du 22 février 2009 de Tony Fonteneau et l'article de La Tribune du 19 janvier 2009 de Béatrice DELAMOTTE )
 
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 11:04
Conformément à mon habitude, j'ai lu son livre de la première page à la dernière, sans rien sauter. Eh bien, Pierre LAROUSSE est, à première vue, un écrivain absolument incohérent. Il n'a aucune suite dans les idées. Il passe sans transition de l'album à l'albumine. Vous croyez qu'il va vous parler de l'almanach et, tout à coup, c'est une gracieuse almée qu'il vous présente. ( Que dirait FREUD ? ) Sans crier gare, il saute brusquement d'un mamelon sur un mameluck. Et pourquoi rapprocher soudain l'alouette de l'alouate, sapajou d'Amérique ? A la longue ce continuel sautillement de la pensée devient fatigant pour le lecteur.

      Le défaut que je viens de signaler n'a pas la même gravité pour tout le monde. Ainsi, il permet aux gens pressés de comprendre clairement une page du volume sans avoir lu les précédentes.

      Pierre LAROUSSE semble accorder aux petites choses autant d'importance qu'aux grandes. Ainsi, il consacre le même nombre de lignes à l'éternuement qu'à l'éternité ! En somme, ce qui frappe dans son livre, c'est à la fois le fourmillement des idées particulières et l'absence totale d'idées générales. Il aurait du plaisir à étaler ses connaissances, que je n'en serais pas surpris outre mesure.

      Mais, je l'ai dit, Pierre LAROUSSE a aussi des qualités de premier ordre. Il sait tout. A côté de son érudition prodigieuse, le science d'un POINCARÉ ( Henri ) ferait triste figure. Et quelle richesse de vocabulaire ! Notre auteur est sans doute le seul écrivain connu qui emploie tous les mots de la langue française. ( Il ne veut ignorer que les mots inconvenants. )

      Il faut admirer aussi la parfaite impartialité de Pierre LAROUSSE. Bien qu'il aborde tous les sujets, on peut lire son ouvrage jusqu'au bout sans rien deviner de ses opinions en matière de religion, de morale ou de politique. Il expose avec la même objectivité les théories de ses adversaires et les siennes. C'est à se demander si le cœur de cet homme a jamais battu. Mais, alors pourquoi a-t-il tenu à reproduire sur la couverture de son livre le gracieux profil de cette femme ( Madame LAROUSSE, sans doute ) qui souffle sur une fleur ? Mystère.

      Malheureusement, ce qui manque, dans le Petit Larousse illustré, c'est le style. Pierre LAROUSSE ne sait pas écrire parce qu'il ne sait pas se borner. Il veut tout dire. Pour ne rien oublier, il a eu cette idée puérile de réunir dans un même chapitre tous les mots commençant par une même lettre. Et, comme s'il voulait économiser le papier, il abrège ses phrases, il abrège même ses mots. Il est pressé comme s'il craignait de ne pas pouvoir terminer sa tâche. En dépit de son apparente incohérence, cet homme avait sûrement un plan qu'il a suivi de jusqu'à Z. Mais qu'a-t-il voulu dire ? C'est ce que nous ne saurons peut-être jamais.  

HENRI ROORDA - ŒUVRES COMPLÈTES - tome II - ALMANACH BALTHASAR - pages 355, 356 et 357 - Éditions L' Âge d' Homme, Lausanne 1970 

 

BIBLIOGRAPHIEmanuels scolaires ( ex : cours de mathématiques élémentaires ; exercices pour le calcul mental ) ; textes de contributions aux revues scientifiques ( ex : L'École et l'apprentissage de la docilité - 1898 - ; Du Rôle que peut jouer l'enseignement des mathématiques dans l'éducation intellectuelle des écoliers - 1917 - ) ; œuvres littéraires ( ex : le roseau pensotant - 1923 - ; avant la grande réforme de l'an 2000 - 1925 - ; almanach Balthasar -1923 à 1926 - ; le débourrage des crânes est-il possible ? - 1924 - ) 

 

Henri ROORDA était un professeur de mathématiques , écrivain de SUISSE romande à l'humour doublé de réflexions de philosophe et de pédagogue. Bon exemple d'esprit de finesse et de géométrie, objet d'une des pensées de Blaise PASCAL, comme les bons informaticiens du web doivent en faire preuve. 

           

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 14:02
  Les coups de cymbale et le tintamarre des casseroles provoqués par l'inconséquence, le panurgisme dans le manque de discernement et l'imagination de comptable de nos Excellences de la Finance, de la Banque et du Bankstérisme couvrent dans les médias sonores la petite musique des flûtes et des flageolets.
   Et si la loi du plus faible, que l'on soit darwiniste ou créationniste, était la loi de l'évolution des espèces et des entreprises ? Du temps des dinosaures commençaient à trottiner des animaux plus petits que des souris ; sous le quasi-monopole du glouton en commissions Western Union on assiste à la naissance de WooGroup.
   Pourquoi ce nom choisi par l'un des co-fondateurs du groupe Frédéric Drzewowski, l'autre étant Philippe Erb ( Der Spieler ) : Woo est un verbe anglais qui signifie " courtiser, faire la cour ", vu l'énergie que dans notre siècle matérialiste nous mettons dans notre vie, que beaucoup considère comme une annexe du travail à faire la cour à l'argent Woo semblait de circonstance. WooGroup selon les fondateurs véhicule l'idée de mouvement, de rapidité, de modernité. Le succès serait que dans le langage de tous les jours et dans toutes les langues il serait commun de dire : " fais moi un Woo de 80 € ", comme on dit à un créancier : donnez moi votre RIB que je vous fasse le VIREMENT.
 WooGroup se définit comme un spécialiste du transfert et de la réception sécurisée à bas coût ( low-cost ) en réinventant ce métier monopolisé à 80% par Western Union.
   Les transferts et les réceptions de cash à cash de WooGroup s'appuient sur 3 supports :
   - les bornes automatiques de transferts et de réception d'argent et de services financiers ( ventes de cartes , paiements de factures, change...),
   - les cartes prépayées rechargeables et internationales, des Visa ou Mastercard ayant les caractéristiques d'un porte-monnaie électronique.
   - les téléphones mobiles, les fonctions transactions de paiement et transferts d'argent de ce " couteau suisse ".
   Aujourd'hui, il y a plus de téléphones mobiles et portables que d'ordinateurs et quel que soit l'opérateur  on peut effectuer des transferts d'argent et des transactions de paiement.
   Philippe Erb l'affirme : WooGroup ne duplique pas le métier de Western Union mais le réinvente, son activité s'appuie sur un réseau de kiosques pour les transferts d'argent, les transactions cash à cash, mais aussi de carte à carte, déjà en Colombie les transferts d'argent domestiques de carte Visa à carte Visa peuvent s'effectuer dans des kiosques à couleur verte ( ce qui avait étonné Frédéric Drzewowski ).
  La cible de WooGroup :
  - les expatriés ( que le bénéficiaire ou le donneur d'ordre du transfert soit bancarisé ou pas ) ;
2 zones d'échange pour débuter : Etats-Unis - Mexique et Europe - Maroc.
En novembre 2009, avec la transcription en droit français de la directive européenne Single Euro Payment Area ( SEPA ) qui favorise les transferts d'argent WooGroup envisage de se développer sur d'autres marchés :
- France -Maghreb,
- France - Afrique francophone,
- Allemagne - Turquie,
- Grande-Bretagne - Inde.
Sa compétivité tarifaire est son atout, Western Union 340 00 bureaux dans le monde ) et l'ensemble des banques doivent rémunérer le coût de leurs guidait alors que WooGroup n'a pas d'agences.
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260 kiosques doivent être opérationnels en 2009, 50.000 dans 3 ans. Leur emplacement se négociera ou se négocie avec des chaînes importantes : supermarchés, fast-foods, stations-service, sociétés de transports rapides...ou des détaillants sur des sites stratégiques.
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Le marché serait colossal, en 2007 selon l'Ifad ( le fonds international pour le développement agricole ) 200 millions d'expatriés ont transféré plus de 311 milliards de dollars.
Philippe Erb, estime qu'il approche le trillion de dollars !
L'ONU la demande est prévue en accroissement jusqu'en 2050 - 2 millions d'expatriés de plus chaque année -
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WooGroup prévoit : en 2009 un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros, en 2010 de 43 millions d'euros, d'ici 3 ans 200 millions d'euros ; la marge envisagée est de 9 % cette année, 29 % dans 2 ans.
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( sources : l'article de Romy Berthelot dans Entreprendre n° 225 de novembre 2008 et l'article de Pascale Besses-Boumard  dans la Tribune du 11 février 2009 ) 
 
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 11:11

SBT - Scientific Brain Training, le groupe créé par Michel NOIR, qui développe et commercialise des logiciels d'entraînement cognitifs, s'associe au programme européen LGF ( Learning Game Factory ), qui est porté par le Grenoblois Symétrix du pôle de compétévité Imaginove. SBT, vient d'ailleurs de réhausser sa participation dans les éditions Creasoft à hauteur de 96,8 %.
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SBT, est bénéficiaire depuis 2005 ( CA en 2007 de 3,07 M€ ).
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( source : Les Petites Affiches Lyonnaises n° : 938 ) 

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